Un film à voir

Un film à voir
Un mot : extraordinaire, nous ne méritons même pas d'avoir ces merveilles sur notre planète.

8 ans de travail, mais ce n'est pas tant là la prouesse cinématographique que je tiens à souligner, même si les images sont d'une qualité exceptionnelle, mais plus le fait que c'est une symbiose avec l'océan et les créatures qui le peuplent. Le simple spectateur redécouvre un monde.
Moi j'ai conforté ma conviction dans ce que je fais.


Pas de mots, pas de blabla, ce n'est pas un documentaire,
pas d'explications, juste le fait d'admirer, en silence.


Le silence. Je n'ai jamais vécu un tel silence dans un cinéma. Au début, tout le monde y allait de son petit commentaire, sur ce poisson à tête de mouton ou ces petites tortues Luth emblématiques. Puis, vînrent, dans ce monde de pureté, les hommes. Et là le silence. Le déchirement de la toile de l'émerveillement.

Ce film nous remets à notre place comme il faut, et je n'ai pas eu honte de lâcher une larme. Cette larme représente la haine que j'ai envers ma propre espèce. Ces hommes et femmes qui consomment sans vergogne, et sans aucun cas de conscience. Ces hommes et ces femmes qui se disent qu'à leur échelle il n'y a rien à faire pour protéger la planète. Ces hommes et femmes qui se moquent des gens marginaux qui chassent, pêchent à ligne ou aux fillets pour leur compte, qui ont des potagers, connaissent les plantes commestibles, sont des idiots. Pourquoi ? Regardez ce film.


Ni gentillet, ni simpliste, ni moralisateur.
Ce film est parfait.


PS : me parlez pas d'AVATAR, cette daube d'image de synthèse, où les gens applaudissent à la fin, des gens qui ont comblé leur soif de merveilleux, d'imaginaire, comme ils disent, mais qui ne sont pas capable de voir ce merveilleux qu'il y a sous leur nez et de le protéger. Et non je ne l'ai pas vu. Voudrait que OCEANS fasse autant d'entrées si ce n'est pas plus. Douce utopie.

# Enviado el martes 26 de enero de 2010 14:12

Petite réflexion philosophique

Petite réflexion philosophique
Elle est si rare.
Rien ne vaut une relation d'amitié. Mais elle est rarement réelle.
J'ai souvent pensé être l'ami d'une personne, mais au final on est rien.
Il n'y a bien souvent, que des instants.
Des moments où l'exaltation est au comble de sa mutualité.
Ca ne fait pas des deux individus des amis.

La plupart des gens ne sont pas conscients de ça.
Mais lorsque leur amitié est mise à rude épreuve, elle craque. La relation est détruite.
Je suis tellement déçu du comportement humains parfois..
On est tellement loin de la vérité en croyant être ami avec quelqu'un.
Tant qu'on ne voit pas ce qu'il pense, on ne oit qu'un sourir.
Recemment, j'ai pensé avoir conquis un ami, mais je me suis trompé.
Tout portait à croire qu'il était comme moi.
A peu près les même gouts, le même humour, la même mentilté.
Mais c'est un pauvre type, hélas.
Un simple con, malgré qu'il soit persuadé du contraire.
Mais même s'il ne l'a pas senti au moment voulu,
Il doit le lire maintenant.
Alors comme diraient certains : "Casse toi, pauvre conne !"


Avoir des amis m'a permis de savoir si mon prochain pouvait l'être.

Dans la vie on nous dit souvent que c'est peut être la première impression qui compte, mais je viens de m'apercevoir qu'il ne faut jamais se fier à celle-ci. Dans un sens comme dans l'autre.

J'ai cr
u rencontrer une personne digne de confiance et avec qui j'allais pouvoir lier une amitié. Mais le temps m'a assez vite montré, malgré des bons moments passés, que cet individu était nocif pour moi. Je veux bien que les différences dans l'amitié permettre de discuter, mais quand ça en arrive à ce que l'on se fasse sans arrêt reprendre pour nos opinions, ça devient usant... Le problème est surtout le manque de respect de sa part et de compréhension. Pour cette personne, tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, sauf que la vie n'est pas si facile pour tout le monde. Au début, j'ai laissé passer, mais quand je me suis aperçue qu'être son clone était un critère de sélection, j'ai vite décampé. C'est parti de "pas la même vision du comportement dépravé de certain(e)s ados", en passant par "pas le même intéressement sur la qualité du master dû à une grosse différence de financement (papa maman contre Lacanau Super U)", pour en arriver au stupide "pas le même humour". Cette personne s'est surtout permis de faire des remarques qu'elle n'osait pas faire à d'autres personnes qui pensaient la même chose que moi, simplement parce qu'on était proche. Je suis peut-être pas un roc mais j'ai gagné en caractère, et quand j'en ai eu marre d'être trop bonne, trop conne, et de servir de défouloir, j'ai laissé de côté sa compagnie. Et tant qu'elle ne se rendra pas compte qu'elle m'a blessé et que je n'aurais pas entendu d'excuses, cela restera ainsi. C'est pas spécialement à moi de ranger ma fierté, je l'ai fait 3 fois, ça suffit.

L
'autre sens, c'est qu'à force de trainer avec la personne précédente, j'ai malheureusement et à contre-coeur quand j'y repense maintenant, subi un léger lavage de cerveau : critiquer les gens était un passe-temps très présent avec elle, et surtout se faire des impressions sans connaitre les gens. Je me suis éloigné de tout l'amphi à cause de ça, de ces premières impressions. Aujourd'hui j'en ai honte parce qu'au fil du temps, il y avait des travaux en groupe à faire, et j'étais avec d'autres personnes. Et ces personnes n'étaient pas si affreuses que ce que l'on pensait. Alors j'ai laissé tomber mes avis erronés, et j'ai décidé de voir ces personnes avec un regard neuf. Je me suis fait de nouvelles connaissances, qui ne sont pas égocentriques, qui ne se prennent pas au sérieux et qui elles m'écoutent et acceptent que j'ai un avis différent. Je sais aussi pourquoi c'est avec ces personnes que je suis allée fêter la fin des partiels... Je me suis pas laissé embobiner par la première personne, et je fais également attention à ne pas trop m'attacher à ses personnes aussi pour ne pas être déçue au cas où. C'est comme ça que ça marche, faut penser à soi, et prendre du recul.

En
licence, je n'ai absolument pas réussi à me faire des amis parce que les gens se connaissaient depuis 3 ans, restaient entre eux, et s'intéressaient plus à leur partiel qu'aux "nouveaux". En master, j'ai cru que ça allait être la même chose, malgré l'appartement plus proche. Alors je ne me suis lié qu'à 2 ou 3 personnes inconsciemment. Mais c'est totalement le contraire qu'en licence. Ici les gens cherchaient à communiquer et en réalité je n'ai pas eu de soucis à m'intégrer une fois les barrières tombées. Et ces barrières étaient nées de la licence comme du BTS, là de nombreuses choses m'avaient déçues.

Mor
ale de l'histoire, le passé nous apprend beaucoup et nous rend plus fort, sinon je serais encore à me faire insulter par l'individu du premier paragraphe.
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# Enviado el lunes 21 de diciembre de 2009 16:57

Modificado el martes 26 de enero de 2010 13:39

Facebook vs Skyblog ??

Facebook vs Skyblog ??
Le combat est certes perdu d'avance, mais je suis toujours là !!

# Enviado el domingo 20 de diciembre de 2009 03:47

Vacances de la Toussaint

Vacances de la Toussaint
De retour à Andernos pour les vacances, histoire de se ressourcer un peu, avant de repartir pour 6 semaines à La Rochelle. Alors je vais essayer d'en profiter un maximum !! Et après si vous voulez venir me passer un coucou là-bas, la porte est ouverte, il faut juste réservez votre weekend !! Mais pas trop tard, parce que c'est la dernière ligne droite avant les partiels qui commence le 14 décembre, et il faudra tôt ou tard que je me mette à réviser, et oui, c'est ça d'être encore étudiante à 21 ans !!

# Enviado el martes 27 de octubre de 2009 10:25

La définition de l'anarque selon l'université de La Rochelle.

La définition de l'anarque selon l'université de La Rochelle.
Me voilà à nouveau en pleine remise en question...

Il y a quelques mois, je cherchais un Master qui correspondait à mes attentes, j'en trouve un à La Rochelle. Programme inressant, pluridisciplinarité, etc... Je vois bien sur le site que l'admission en M2 est soumise à sélection, donc entretien individuel, et examen du dossier/parcours scolaire. Rien de bien inquiétant en somme.

Donc
je claque 1600¤ début septembre pour me trouver un appart', payer la caution, régler les frais d'inscription à la fac et la sécurité sociale étudiante (vu que je n'ai pas encore la réponse du Crous). Je commence les cours, je règle tout plein de problèmes administratifs, je commence à me sentir un peu plus chez moi, je me fais quelques amis, on fait les premières sorties, les premiers devoirs, et là, c'est le drame : au bout d'un mois, on vient gentillement nous annoncer que cette fameuse sélection, c'est un peu plus compliqué que ça, et qu'en fait sur 50-60 étudiants en M1, il n'y en a que 10 qui passeront en M2 pro, et ce, même si l'on a réussi les deux semestres... Tout cela selon eux, pour favoriser les étudiants de l'extérieur sur les 10 places restantes... Chercher l'erreur... Nous on vient ici en pensant être prioritaire sur le Master 2, mais eux ils prennent les étudiants de l'extérieur pour rempli leur quotas !! En gros, je serais restée à Bordeaux 1, j'aurais plus eu de chances d'être prise qu'en venant ici !!

Je commenc
e sincèrement à regretter Bordeaux 1. Pour beaucoup de choses... Et surtout aussi quand je vois tout ce que font mes anciens camarades de Licence en Master 1 Écologie, excursion dans les Pyrénées, sortie en bateau à Arcachon, pêche électrique à Pierroton... Nous on a rien fait, si une ballade pour le cours de Géo... Après c'est normal, ils ne sont pas beaucoup, donc ça ne coûte pas cher de faire des voyages universitaires... Mais je sais aussi pourquoi je suis partie, parce que les Master 2 proposés ne m'intéressaient pas (ironie du sort...), et que je n'avais pas réussi à m'intégrer parmi les gens de mon amphi... Ça aurait pu se faire cette année mais bon... J'avais surtout envie de bouger... Et je ne me plains pas de La Rochelle, à part pour ce détail cité plus haut. Le programme est vraiment bien, pas que de la bio, la ville est bien, belle, et l'appart me convient. Il y a des situations pire que la mienne. Et puis de toute façon, à trop réfléchir, c'est là qu'on regrette, donc je continue dans ce choix qui m'a toujours paru le meilleur. Parce que cette sélection, elle est simplement là pour nous "encourager" à bosser. En plus ça fait surtout le tri pour ce qui sont là juste "histoire de repousser l'ANPE", plus que pour un projet... Et ça explique mes 4 heures de sommeil pour finir convenablement le premier devoir d'Analyses de données.

Je sais un
e chose, que si je n'ai pas mes 2 semestres cette année, ni en premier session, ni aux rattrapages, je ne redoublerais pas ici, mais plutôt à Bordeaux 1. Au moins je verrais d'autres choses !! Certes ce mot "redoubler" avant me faisait peur, mais je n'ai que 21 ans, et je sais que ce Master AIEL est celui que je veux faire, je vois quelque chose au bout, un projet de vie, l'aboutissement de ma passion et je ferais tout pour y arriver. D'abord tout faire pour ne pas justement cette année aller aux rattrapages, et après peaufiner mon projet dans un dossier précis pour clouer le bec à tout ce jury qui m'attend l'an prochain !! Et si c'est l'échec qui m'attend à cet entretien, je vais devoir m'atteler à chercher un autre Master 2, car je n'ai que celui-là en vue malheureusement... A moins que je puisse redoubler le Master 1 de Bordeaux en ayant déjà un Master 1 à La Rochelle, pour retenter l'entrée à La Rochelle pour le Master 2 l'année d'après. Je verrais bien.

Le soucis aussi, c'est que cette nouvelle a installé de la tension dans l'amphi... Il y a bien d'autres Masters dans lesquels on peut se réorienter à La Rochelle, mais on veut tous aller dans le même. Donc avant on se prêtait les devoirs maisons, maintenant c'est chacun pour sa gueule, dans l'optique d'y arriver mieux que l'autre. Après, j'ai jamais vraiment eu de problèmes pour apprendre ni pour faire un exam, j'ai plutôt des facilitées, le minimum syndical et ça passe, là il suffit que je donne mon maximum. C'est presque devenu un concours leur Master... J'ai pas envie de rester en arrière, donc j'ai plus trop de compassion envers mes camarades qui trainent... C'est pour ça que je m'accrocherais autant que je pourrais, je vais me défoncer pour avoir mon année et tout donner pour passer en Master 2 AIEL. C'est comme ça que ça marche malheureusement, on mange ou on est mangé !!

Bref, l'heure n'est pas à penser à l'échec, je vois que de la réussite et je donnerais tout les efforts possibles pour l'atteindre simplement !!!

# Enviado el jueves 08 de octubre de 2009 10:24

Modificado el domingo 11 de octubre de 2009 06:12